19 mai 2008

Esquisse de la perte...

Lorsque la Merveille entre dans ma vie pour en ressortir l'instant d'après, je me rend compte qu'il ne me reste plus que la douleur de son absence. Autant j'ai pu le supporter auparavant, n'ayant jamais éprouvé sa présence, autant après coup seule la douleur est réelle. Une absurde douleur. Constatation de la profonde humanité au centre de cette Merveille qui vogue selon ses vents capricieux et incontrôlables. Il ne reste plus qu'un rêve, la fragrance d'une rencontre manquée. La faute à la vie, la faute aux coïncidences ratées. La... [Lire la suite]
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18 mai 2008

Isolement

A la fois trop de choses et le vide absolu. D'où mon silence. Le temps passe, et je reste chien errant sans spécialisation, sans passion continue qui me pousserait à mener des recherches si loin que j'aurais quelque chose d'intense, de complexe à révéler. Pas de réflexion vitale à mener. Passif, je vis au jour le jour, sans vraiment y croire. L'espoir brise. Trop d'espoir tue l'espoir. Au fond l'espoir est l'arme du passif. Elle permet de vivre dans l'aveuglement. Plus le temps passe, plus le sentiment de solitude prend le... [Lire la suite]
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