dgrverrances

Lieu de mes textes et de mes voyages. dgrv

14 octobre 2009

De la Souffrance


De la Souffrance à l'état brut


J'ai perdu le chemin du retour

et le temps de mourir est passé

mot tableau de ce monde d'horreur

chaque étoile qui meurt m'a blessé


chaque vie que je souffre émeut l'âme

et les mots qu'on connaît sont passés

mais venir pour tenir l'ombre flamme

facile être à ton corps enlacé

à ton corps embrassé

à ton corps engoncé dans l'amour

effacé à ton corps d'éphémères blessés

d'os brisés à ton corps oublié dans la Terre

à ton corps cadavre d'or couvert adoré dort


À TON CORPS DE SOUFFRANCE QUE J'AIME ET ADORE 

et que ne cesse de dire

et que ne cesse de rêver

et qu'à jamais



trouble coeur perfusion de méthane

suit l'instinct du désir d'Être aimé et mia erre ta mertume


la fatigue d'alcool vague à l'art

sans plosion

pas d'ex/plosif 

sans amour extincteur

sans fibrodouleur, ingénieur accrocbaume

trapéziste moureur et fleur de sel de bleus d'erreurs mortelles et des feux en moi sans foi ni 

rien

et encore

toujours

finalement

rien



tentative de vivre sur mille palliers

et une nuit

mille errances d'arcade, perdu

et une de gagné


dans l'infini Borgès

librairie Monstre

et derrière le rideau, Méta taudis de fer

paradis de l'enfer

Métaparadis va te faire...



Da la Souffrance pure et de son raffinement


La violence étiolée s'attache

à subir

vivre étreinte


seule et douloureuse

creusant sa tombe de sangle sanglots

construit tout doucement

belle et paresseuse

un sens étrange animée de sueur animale

glissante torpille


C'est d'un rêve qu'il porte le coup fatal


Et brisant l'élan, toujours tu croyais descendre d'Adam et Eve et finir auprès d'un Esprit

Et la Souffrance fut. Solitaire appui, unique preuve d'existence. Ressenti étrange.


Et Dieu vit son oeuvre. Et il fut content. Et il souffrit. Et l'Homme dieu

ou le Di-Om

rêva

cauchemar éveillé

de les éventrer tous

de leur arracher la tête

ou le coeur

mets de choix

et pluie de torrent, l'Homme se souvint de ce jour à venir

où tout a été mort

et rien ne va ternir

la pureté cristal

d'un Pierremonde à la conscience trop étale

pour vivre, concentré, vivre de douleur si intense que rien ne reste que de détruire TOUT DE TOUT DE TOUT et de l'ensemble infini de cette chose qu'on appelle l'âme du monde



Et nulle âme

à ton corps adoré

adhéré désormais montagne et plate cime

ne rêve que ce reste

et sans toi désormais

la souffrance s'arreste

à ton corps démembré



Définition Absolue de la Souffrance



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30 mai 2009

L'Arrogant...

Je me suis mis à relire récemment certains des textes que j'ai rédigés par le passé, et j'ai découvert avec stupéfaction que, bien que toujours incapable de juger de leur qualité, ils correspondaient toujours parfaitement à mes idées... Est-ce à dire que je n'ai pas progressé ? Je ne me sens pas capable d'écrire mieux. j'ai même l'impression d'être incapable de rédiger la suite de ce qui suit, d'écrire quelque chose d'aussi détaillé, d'aussi inventif à mes yeux...

Voici un début de nouvelle que j'ai rédigé en 2003.

Les yeux tirés, l’Arrogant enfila en hâte la tenue de combat et siffla le code ‘’capture’’ à la fréquence de sa compagnie. Au bout de quelques milisecondes, son oreille perçut les dix-neuf appels réglementaires. Une naissance de soulagement affleura le conscient du maître d’armes, violemment repoussée à sa place d’origine. Les muscles tendus, l’attention en mode ico, il ferma les yeux et repéra l’aigle en approche. Immédiatement il se mit en position et programma le saut. Cette opération, même répétée mille fois, gardait une touche d’aventure, une certaine odeur de danger. Oh, dans la réalité le danger était presque nul ! Mais la vitesse d’exécution, surhumaine, et la fantastique propagation dans l’air de la monture des forces d’élite étonnaient irrésistiblement les sens. Toujours cette étrange impression de précéder ses propres gestes, de planer indéfiniment alors que le tout, saut et fixation sur le dos de l’aigle, ne durait que quelques centièmes de secondes. Aigle en approche. Il sentait sa nervosité. Un jeune. Il n’avait accepté de le prendre que parce que cette bête était la plus entreprenante de toutes. Pas très puissante, sans grande expérience, mais avec une intuition et une arrogance hors du commun. Attiré par la ressemblance sans doute. Son portrait tout craché. Filant à travers (les méandres de) la projection spatiale de l’esprit aigellien, l’Arrogant veilla à ce que sa nervosité ne dépasse pas le seuil de dangerosité. Ce petit-là s’en tirait plutôt bien. Comme s’il visualisait le seuil, se maintenant juste en dessous.
Il est vrai que ‘’petit’’ était légèrement déplacé. L’aigle avait été sélectionné il y a soixante ans de cela comme monture des forces d’élite. Forme évoluée de l’aigle terrestre, il avait été découvert sur le continent interdit de la planète Minatron, système solaire Ras 211. La première fois que l’Arrogant avait vu la bête, il avait failli s’étouffer de rire. Inélégante, le bec crochu, le corps difforme, elle se dandinait sur des pattes d’araignée comme un bébé. Ses plumes, d’une affreuse teinte violacée au niveau des yeux, globuleux et saillants, tiraient vers la couleur de boue aux environs des muscles pectoraux. De petites ailes mal repliées, gênant sa démarche, un air de chauve souris sous-marine et mal dégrossie, rien ne laissait présager une monture digne des forces d’élite. Mais l’Arrogant avait vite appris à admirer, si ce n’est à aimer cette bestiole extraordinaire : en elle se cachait la créature volante et aquatique la plus formidable qui puisse être imaginée. Son corps alliait souplesse et dureté, subtilité et puissance. Son métabolisme sec, ses muscles surpuissants, ses ailes élastiques, ses plumes déviant armes à rayons et armes à matières, sa légèreté, tout était qualité en lui. L’aigle n’avait pas d’égal sur son continent d’origine, et sa taille n’y était pas pour rien : à l’âge adulte, il pesait aux environs de cent vingt kilos, pour une longueur de deux mètres quatre-vingt, et une envergure d’un mètre soixante-dix. Sa force lui permettait de porter plus de deux fois son poids sans trop perdre de ses capacités. Petit, capable de voler loin et vite avec un voire plusieurs hommes et leur matériel, silencieux et résistant, il s’était en plus révélé un allié très utile par son intelligence et sa ruse de chasseur. Ses capacités sensitives et cérébrales ne faisaient plus de doute aux yeux de qui que ce soit. Il s’était révélé capable de voir dans la nuit la plus complète, repérant mouvement, chaleur, odeur, bruit, avec une acuité inimaginable pour un être humain. D’autres capacités échappaient encore à la compréhension des spécialistes de la maison : son intuition atemporelle, ses facilités télépathiques et son intelligence étrangement complexe mais trop différente pour être interprétée correctement. Certains s’étonnaient de son courage et de son attachement à son compagnon humain, d’autres doutaient de la soumission dont il faisait preuve. Bref, l’aigle était le meilleur compagnon des hommes des Fées, ainsi que se dénommaient par dérision les soldats des forces d’élite.
   Tout en ruminant ces pensées à la vitesse ico, l’Arrogant suivait la courbe de son jeunot, émerveillé comme toujours par sa beauté. Quand il était sur son dos il n’avait pas à réfléchir pour savoir que les spécialistes fées ne s’étaient pas trompés en portant leur choix sur l’aigle. Vitesse d’approche de 196m/seconde, l’Arrogant vida son conscient et ses muscles se détendirent selon la procédure. Conditionnés avec précision, ils obéirent aux ordres automatiques de l’ico. Suspendu en l’air à une hauteur de trois mètres, l’Arrogant lança ses mains en avant, tandis que ses jambes entamaient leur retombée tout en se rapprochant violemment. Au contact de la sangle antérieure, les doigts claquèrent sur les paumes, enserrant la sangle. Au même instant les jambes fouettèrent les sangles postérieures, qui se refermèrent avec un sifflement mat. Le buste s’aplatit avec un frottement caractéristique sur la selle énergétique, déclenchant ainsi le bouclier protecteur. Déjà l’aigle entamait sa courbe de remontée. L’Arrogant perçut à travers l’inconscient du jeunot la présence de ses dix neuf compagnons. Selon le calculateur, ils seraient en formation de vol dans seize secondes. Les radars neuroniques avaient échoué à les repérer la veille, tout comme ils avaient échoué à neutraliser leur décollage ce matin. En formation de vol ils ne risquaient plus de voir leur communication interceptée. Bref, la routine. L’Arrogant se détendit, et l’aigle aussi. La première manche était gagnée.
   Depuis son adolescence, l’Arrogant était au service des forces d’élite. Service prestigieux parmi tous. A la pointe de l’humanité, les forces spéciales luttaient pour sa survie. Garants de son unité et de sa sécurité, chacun des Fées était conscient de son importance : esprit de corps. Heureusement les directeurs qui se succédaient à la tête des FS avaient été et étaient des hommes intelligents. Ils connaissaient la nature humaine et ne cherchaient pas à abolir la liberté. Avec l’entraînement modèle que recevait chaque fée, cette liberté faisait la force et la renommée du petit groupe d’hommes qui composait les FS. Car l’esprit non enferré dans l’obéissance mentale gardait sa vitalité, sa faculté d’initiative et d’imagination. Les Fées n’étaient pas des pachydermes tueurs, mais des magiciens de l’esprit.
   Ce paradoxe coûtait bien sûr aux FS des traîtres, la liberté étant à ce prix. Mais étrangement, la menace n’avait jamais été réelle. Ce qui laissait penser à l’Arrogant que le Dir disposait d’armes très secrètes. Quant à savoir lesquelles, il n’avait pas la moindre chance de percer le secret de l’homme le plus protégé de l’univers connu.
   Toujours est-il que l’Arrogant avait été poussée dans les bras des FS par un idéalisme nourri de SF. (un sourire affleurait toujours à son esprit quand il se rappelait l’inversion des initiales) Longtemps il s’était étonné d’avoir été accepté. Parmi les hommes et les femmes qui avaient suivi l’entraînement en même temps que lui, seules de rares exceptions disposaient du physique impressionnant des héros de sagas, de péplum, d’espioromans, d’aventures toutes plus incroyables les unes que les autres. Mais il avait fini par comprendre que c’étaient les ressources de l’esprit qui intéressaient les recruteurs des FS. Pour l’aspect corporel, il suffisait d’avoir des dispositions sommes toutes communes. L’entraînement, l’ico, les soutiens chimiques y suppléeraient. Non, le plus dur dans l’affaire était d’arriver jusqu’au bureau de recrutement. Les recruteurs, en propageant les bruits les plus terrifiants à propos de l’épreuve de sélection, avaient transformé le chemin de la coquille familiale jusqu’aux FS en un chemin de croix. La sélection était à moitié faite à l’entrée du centre. L’homme qu’avait été l’Arrogant avait montré un rare brio : premier intégré de sa série, il avait connu l’orgueil. Du point de vue de sa nouvelle position, il avait contemplé les cendres de son enfance. Le hasard de sa personnalité, sa solitude, ses lectures de SF surannée, ses espoirs, tout l’avait prédisposé à devenir fée.
Et maintenant il avait accompli son rêve, il était heureux. La glace lui renvoyait l’image d’un puissant guerrier de l’esprit, les muscles saillants et fins comme ceux de son aigle, le visage noueux, comprimé et brillant de vie. Son architecture mentale, elle, était sa gloire personnelle et secrète. Tout son temps libre était consacré à son exploration, son perfectionnement. Et cela grâce au merveilleux petit appareil des FS, bijou de nanobiotechnologie : l’ico. Inventé par le plus grand génie de la science mentale, Marcus Druzon, l’ico décuplait les capacités mentales jusqu’à un niveau fantastique : chaque fée pouvait visualiser la projection spatiale de l’esprit de n’importe qui, homme ou animal, et y apporter des modifications. Le contrôle du corps et sa programmation devenait un jeu d’enfant. La pensée elle-même pouvait être accélérée jusqu’à précéder légèrement le temps réel.
L’Arrogant avançait chaque jour un peu plus dans les potentialités de l’ico et de son esprit. Tout était encore confus, mais il commençait à passer à un nouveau stade de l’évolution. Il en était convaincu. Une révolution était en vue, et lorsqu’il en aurait maîtrisé les conséquences, il se présenterait devant le Dir. L’état d’esprit promu par les FS était peut-être empreint de liberté, mais il insistait non moins sur le bien commun. L’Arrogant savait donc à qui en référer. On le laisserait passer, parce que personne ne se présentait devant le patron sans de sérieuses raisons. Il était confiant. Mais pour l’instant, une toute autre mission absorbait toute son attention.
L’ico émit le signal de contact. Les dix neuf fées étaient en formation. Déjà la conscience de l’Arrogant avait évacué ses pensées. L’ordre de la deuxième étape de mission parvint à la formation. Immédiatement saisi par les guerriers, il les terrifia. L’effet escompté par les programmateurs. Trois des leurs avaient été abattus au dessus de la jungle noire et deux d’entre eux étaient prisonniers dans la prison centrale. La situation était catastrophique, sans précédent. Un véritable échec. Qu’est-ce qui avait bien pu abattre les aigles ? Prudence et surprise encore plus que de coutume. L’Arrogant examina la situation à vitesse iconique. Cinq fées pour récupérer les égarés, cinq autres en position de surveillance/soutien à très haute altitude, trois pour élucider le mystère des aigles abattus, en contact permanent avec trois soutiens rapprochés, et enfin, le plus dangereux et incertain : les quatre restants, lui compris, en infiltration pour préparer la libération. Contact impossible vu la densité du réseau de surveillance citadin. L’opération risquait de durer quelques heures, avec en conclusion l’attaque massive de la prison centrale, en plein centre ville.

Rapport : simulation de mission n°1879602.
Chef de compagnie : 18574/L’Arrogant.
Ordre de mission : niveau 13 alpha. Récupération jungle/ville + élucidation.
Résultat : 100+. Ordre exécuté.
Temps : 3h46’18’’. Record
Commentaire (04650/Lion d’or/recruteur niveau 2) : exécution parfaite, intuition à étudier, maîtrise de l’ico supérieure, indépendance dangereuse (activité D-, rapport adressé à 03521//sécurité interne). Soutien intégration niveau 2. Conseil : chef d’opération.
Commentaire (02347/Roosevelt3/Chef d’opération autonome) : mission accomplie avec le sens de la beauté esthétique. Accord personnel pour intégration niveau 2. Demande d’association à titre de double chef d’opération autonome. Garantie personnelle fournie. Demande de supprimer les niveaux accessoires 2.1, 2.2, et 2.3. Contact privilégié demandé.
Réponse (01475/Gémaux/juge niveau 2) : 18574/L’Arrogant élevé au grade de chef d’opération associé. Privilèges personnels (02347/Roosevelt3) accordés. Responsabilité provisoire : 02347. Responsabilité secrète : 03521*.
Prochain rapport : au retour de la troisième mission.


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22 décembre 2008

AVP Inheritance : de la guerre

Suite à la suggestion très juste de mon ami Norkhat, je romps le silence dans lequel j'avais laissé mon blog trop longtemps, à mon plus grand regret.

Je n'ai jamais vraiment rien écrit, à part des bouts ici et là, ce qui n'est pour moi que quelques morceaux foireux d'un miroir brisé. Ainsi, plutôt que de chercher à écrire je vais sortir de mon placard une des nombreuses pistes que j'ai mises de côté ainsi que je le fais systématiquement.

Ainsi donc, il se trouve que j'ai été énervé par Aliens vs Predators 2 à un point tel que j'ai décidé d'écrire ma propre version de ce que devrait être la rencontre des deux créatures mythiques du cinéma, incarnations des fantasmes et terreurs les plus purs jamais mis à l'écran. J'ai décidé de le faire parce que le potentiel que j'y ai vu m'a donné des frissons à tomber par terre, alors que le résultat à l'écran était tragiquement nul.

Voici quelques éléments de ce que j'ai développé en cinq semaines de travail acharné.

La ligne de mon histoire tournant autour d'une guerre totale entre aliens et humains, puis aliens et predator et se déroulant sur Terre, j'ai développé tout ce qui concerne cette guerre, les stratégies, les armes, son déroulement, etc... Dans ce post, j'ai mis tout ce qui s'y rapporte.

Ce ne sont que des éléments de réflexion. Rien n'est formellement présentable, ni abouti encore. En développant mon histoire, de nombreuses options se sont présentées à moi. Le principe des scénarios étant la réécriture jusqu'à n'en plus pouvoir, rien n'est définitif, et si je reprend mes recherches liées au script d'AVP Inheritance, la plupart des choix resteront à prendre. Certains existent même en plusieurs versions dans mes textes.

Dernier avertissement : ce qui suit n'est pas l'intrigue du film, mais ce qui se déroule à l'échelle mondiale à ce moment-là. Le film, reflet d'un point de vue, aborde les évènements selon un point de vue qui n'est pas encore clair pour moi, mais que je présenterai la prochaîne fois.

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INTRIGUE. RÉSUMÉ :

débarquement d'une reine alien sur Terre
développement d'un nid alien sur la Novaya Zemlya ou sur une île russo-norvégienne dans la Mer de Barents (où il y a des mines laissées à l'abandon)
dispersion des packs, avec une reine à la tête de chaque pack
Repérage d'un pack par les satellites humains.
Premiers cafouillages diplomatiques. La Russie met en place une armée d'interception
Panique dans les labos de conception dans l'espace
Première bataille dans la plaine. Première défaite. Début du chaos
Enchaînement sur les nombreux autres packs qui s'attaquent par surprise et directement à des villes sans aucune défense. Les camps militaires, non préparés, se font détruire instantanément.
Débuts d'organisation, de pourparlers entre les nations
Les américains, jusque là épargnés, repèrent les alien par satellites, lancent les bombardements. Réussite partielle, mais échec final. Les grandes villes de la côte Est sont envahies
Mise en place d'un centre de commandement unifié qui essaye désespérément de coordonner les actions des différentes nations et armées. C'est un combat perdu d'avance. Pas d'habitude toujours méfiance des nations, en particulier de la Chine, de la Russie, de divers pays qui ne pensent qu'à défendre leur propre territoire, et des Etats Unis, qui refusent toute intervention extérieure.
Scènes de combats urbains. Au milieu de ce chaos, débarquent les Predator, qui neutralisent les satellites, coupant les communications sur terre, et tout ce qui flotte d'humain dans l'espace. Puis, venus à l'origine pour conquérir la Terre, ce petit Pack de Predators les plus puissants, se rend compte que les Aliens sont en train de leur prendre leur butin. Ils changent donc complètement leur équipement, et se lancent en urgence dans une guerre totale, qui consiste à se parachuter, et à attirer les aliens vers des points précis (urbains) où le Pack des Predator les détruit.

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SCÈNES DE BATAILLE :

La manière de filmer doit parvenir à faire ressentir, avec une grande lisibilité, l'affrontement titanesque qui se déroule devant nos yeux. Les Predator sont une race très ancienne construite autour de l'absence de peur et de l'intelligence au combat. Une société guerrière comme la caste des Méta-barons.

Les scènes de bataille se doivent de réfléter cette intelligence des Predator au combat, comment ils exploitent le moindre détail spatial à leur avantage et maîtrisent le terrain, survolant les combats, ne se laissant pas distraire une seule seconde par la mort d'un des leurs. Mais à la fin du film, ils rendent hommage à leurs morts de manière simple et poignante. Pas de pleurs. Juste le respect. La reconnaissance du courage.

Une chorégraphie des combats alien/predator à la matrix peuvent paraître à première vue artificiels et une stylisation peu nécessaire. Mais elle réflète en fait l'affrontement entre l'intelligence guerrière tactique ultime des Predator et l'instinct de tueur parfait des Alien. Elle rend la beauté qui fascine les hommes chez ces deux monstres. La tension vient du rééquilibrage que l'immense suprématie numérique des Alien crée. Les Predator se battent à un contre mille, et gagnent... Les humains ne sont pour eux presque que des insectes insignifiants. Malgré tout, occasionnellement, un Predator meurt, emporté par un Alien de trop. Le nombre des Predator se réduit donc lentement. Leur fatigue, leurs blessures augmentent, leurs armes se vident, mais leur unité ne faiblit pas.

Innover : ici, les Predator, conscients du danger que représentent les Aliens de Jeunet (cette nouvelle combinaison de l'intelligence de l'humain et de l'infinie résistance de l'Alien) vont impitoyablement combattre la menace que ceux-ci représentent. Cette fois-ci, ils se battent en groupe. Une unité d'élite parfaite, qui n'est en fait qu'une extension de la logique individuelle à l'oeuvre dans les predators et dans le premier AVP. Et ce ne sont plus de jeunes Predators sans expérience. Ce sont les vétérans. Ceci doit donner lieu à des scènes de guerre titanesques, MAIS lisibles.

Comment rendre à la fois la violence et la perfection presque artistique des Predators ?

Plusieurs scènes : d'abord, une bataille titanesque entre l'armée russe, avions, tanks, centaines de milliers de soldats et les aliens dans une plaine de la toundra totalement vide, où le combat tourne très vite en déroute puis en massacre. Il est déjà trop tard.
Ensuite, les humains, avec les divergences entre pays, l'urgence désespérée de la situation, la panique qui s'installe, l'impossibilité de prévoir la situation, les attaques de nouveaux packs d'alien là où on ne les attendait pas (ils nagent, traversent le pôle nord, débarquent au canada puis aux USA : scènes où tous les satellites sont tournés vers la Terre pour essayer de repérer les Alien à l'avance (et là, pour le coup, les USA parviennent à détruire à coup de missiles nucléaires des centaines d'aliens. Mais ceux-ci, s'adaptant, parviennent aux côtes américaines à la nage, et commencent à se déplacer de manière complètement dispersée, donc impossible à bombarder efficacement. Quand les américains essayent de bombarder le nid d'origine de la Reine, les boucliers antimissiles russes se déclenchent. Après, il est trop tard. Une reine s'installe dans la jungle amazonienne.

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Comment expliquer que l'extraordinaire puissance de feu des humains ne soit pas une barrière infranchissable qui briserait la vague alien (ceux-ci sont toujours en avance, déjà à l'intérieur, derrière les lignes. Il est tout le temps trop tard. C'est la désorganisation, le chaos. L'ensemble de la campagne ressemble à la retraite des Allemands face aux armées de l'Ouest dans la 2ème guerre mondiale : subissant la domination stratégique et tactique absolue des aliens, dispersée sur trop de fronts, soumise à une pression permanente. Elle est vouée à l'échec.) ?

La Reine alien commencerait par la Russie, la Russie ne voulant laisser personne l'aider, tomberait très vite. Puis, alors que les Américains essayent de la nettoyer, les boucliers antimissiles les en empêcheraient (radioactivité en plus). Ensuite, les aliens s'en prendraient à l'Europe (unie déjà sous un commandement unique), les pays du Caucase, incapables de se défendre, puis la Turquie et le moyen orient, et de l'autre côté la Chine, d'abord voulant régler seule le problème, puis, face au désastre (lignes pleines de soldats inexpérimentés, attaquées massivement la nuit, transformées en incubeuses (scènes de villes entières devenues des nids d'humains incubant les aliens), et derrière une population énorme et sans armes, qui fuirait les aliens dans un exode massif menant au chaos absolu, l'armée incapable de se déplacer, les routes bloquées, les cités de la côte bourrées de monde... problèmes de nourriture, etc etc, et très vite la Chine se joindrait au commandement commun. Premières lignes de résistance, armées unies. Les aliens traverseraient les Himalayas pour attaquer l'Inde. Là, le pays, ayant distribué des armes à tous, ferait face à un double front. Scènes de villages attaqués silencieusement la nuit, avec des gardes dans des tours repérant les aliens, sonnant l'alarme, et les villageois dans la nuit, terrifiés, face à des centaines d'aliens, se battant avec courage, mais terrifiés. Avec l'Europe et le front chinois, l'Inde serait le premier pays à résister vraiment, ralentissant l'avancée des alien. Ralentissement aussi au Moyen Orient, où les divisions seraient mises sous silence, et comme tout le monde a des armes et a l'expérience de la guerre, les aliens auraient affaire à une résistance farouche.

Scène d'un villageois luttant contre un alien avec un immense marteau. Scène de kamikazes se faisant sauter contre les aliens ou se faisant tuer avant... des champs de mines... explosant les unes après les autres. Les alien passant dans un étroit couloir...

Puis, une reine se retrouverait dans la jungle d'amérique centrale et du Sud, et parallèlement au Canada. Les Usa essayeraient de lutter sur les deux fronts. Mais en Amérique du Sud, ce serait l'expansion masive. Des millions d'aliens. Envahissement de la frontière des USA, et au Nord, malgré des bombardements relativement efficaces, la stratégie américaine serait vouée à l'échec. Parallèlement, abandonnant l'aide aux autres pays (pas le temps de reconvertir l'industrie, contrairement au moyen orient, avec leur production d'armes), les Usa essaieraient de faire face à leurs aliens, et reculant lentement, erreintés, laisseraient les autres pays dans la merde.

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WAR :

RUSSIA : They are the first to face an alien pack. At first, they close the borders and expulse all foreign advisors and journalists. But, after the first battle, on the Moscow front, (a less known battle happens at the same time on the East front, where a smaller army is completely annihilated, letting the China border completely vulnerable), they call for international help and join the united Human Race Military Council. Moscow is already overrun. As the first images appear on the internet and on the news, panic and chaos starts in Russia. People flee, roads are blocked. The military can't move their forces any more. All other countries start mobilizing and some start uniting throug the United Human Race Military Council. At first, the the UHRMC is only a place where countries share their problems, and solutions, assembling all knowledge on the aliens and the ways to fight them. But very soon, some countries give up their powers to it, so it becomes a central military power. India makes the rules change, alongside with Europe.

Russia does not care about its soldiers. Although its army is professional, they go massively. So, facing the unidentified aliens are all the units Russia could assemble in such short notice. It's chaos and no authority is strong enough to make it all work. It's just a massive human cattle that will be transformed into meat and give birth to a new army of aliens.

USA : As long as the aliens stay out of their continent, they keep out of the business, gathering information, helping with their satellites, sending reduced forces, and important quantities of weapons (especially to India, but also to Europe)they apply the strategy of a highly technological power : realizing the aliens move too fast and are already behind the lines, they bomb a massive zone, killing millions of people, but enabling a supposedly fair fight. They set up advanced positions that do not form a continuous line, meant to give some time for a second defense line to be built. But the front is too stretched. Too hard to hold. There are always leaks. And those advanced positions, supported by Air Force, fall one after the other. This is the first real fight.

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LES ARMES :

Predator : Ils ont, intégré dans le bras, un bouclier qui se déploie en un dixième de seconde et se replie à la même vitesse, qui les protège des projections d'acide. (ce bouclier grille toute particule qui s'approche à 1cm)

Les armes de l'armure intégrée des Predator sont comandées par commande neurale directe. l'armure des Predator est véritablement leur peau extérieure. Sans elle, ils ne sont pas complets.

Essayer parmi les gadgets à contrôle neural direct des mini propulseurs que les Predator utiliseraient pour amplifier leurs sauts et accélérer leurs mouvements. Ils seraient comme une extension de leurs muscles, à l'image de toute leur technologie : une extension

Une scène importante : celle où les Predators, se rendant compte de la présence des Aliens, prennent la décision de changer de plan, et, consécutivement, changent d'armes, d'armure et d'apparence. Scène quasi religieuse où ils se changent. (Mythologie Predator, liée aux figurines d'action)

Alien : La grande arme des Aliens est leur instinct de survie. C'est lui qui se décline dans tous leurs mouvements, leurs décisions, la manière de les montrer. Si l'on en revient au fantasme humain qu'incarnent les aliens, ils sont l'incarnation de l'esprit de survie, de l'instinct animal enfoui en nous tous, du tueur qui réside en nous tous, sans émotion, sans regret, sans considération morale. La mort, le meurtre définit les limites de leur identité. Les aliens se définissent par rapport à l'environnement et à son infinie résistance.

Humains : Les armes des humains sont barbares. Se distinguent : l'armée de métier, les unités d'élite, avec du matériel perfectionné. De l'autre les civils équipés d'armes peu puissantes et faiblement organisés, expérimentés...

L'armée humaine fonctionne de manière intégrée : toutes les armes combinées. Tant que les humains disposent de la suprématie dans le ciel, dans les communications, ils parviennent à un certain degré de résistance.

Voilà pour aujourd'hui. Tout commentaire critique ou suggestion est la bienvenue.

Luke_i_am_your_father

hé hé... (rire sadique et frottement de mains...)

Posté par dgrv à 01:22 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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